L’exploitation de parkings attire l’attention dans l’investissement immobilier comme une méthode pouvant être lancée à coût relativement réduit. Cependant,si le choix du terrain est erroné, les revenus ne progressent pas et seule la taxe foncière devient un lourd fardeauce qui peut conduire à un résultat défavorable. Dans cet article, nous expliquons, du point de vue de l’investisseur, les points essentiels pour acheter un terrain destiné à l’exploitation de parkings.
Pour exploiter un parking, vaut-il mieux acheter le terrain ou le louer ?
Il convient de choisir entre l’achat et la location du terrain en fonction de l’objectif d’investissement et de la capacité financière.
Cas où la location du terrain est adaptée
Si vous souhaitez commencer avec un risque limité dans une logique de revenu complémentaire, la location du terrain est une option appropriée. Comme il suffit de conclure un contrat avec le propriétaire, l’activité peut démarrer dans un délai relativement court. Même si les pertes se prolongent, vous pouvez vous retirer rapidement sans subir de dommage majeur.
Cas où l’achat est adapté
Si vous envisagez sérieusement la constitution d’un patrimoine, l’achat du terrain est avantageux.Il est également possible d’accroître la rentabilité grâce à une stratégie combinant cette activité avec l’exploitation d’immeubles d’habitation ou d’appartements.
Pourquoi l’exploitation de parkings tend-elle à générer une faible rentabilité ?
La rentabilité de l’exploitation de parkings varie fortement selon l’emplacement et le mode d’exploitation.
Comparaison de rentabilité entre le stationnement au mois et le stationnement horaire
| Élément | Au mois | À l’heure |
|---|---|---|
| Stabilité des revenus | Instable selon les usagers | Stable grâce à une base d’usagers diversifiée |
| Rentabilité | Faible à moyenne | Moyenne à élevée (en cas de bon emplacement) |
| Risque | Risque de vacance | Risque de baisse des tarifs |
Attention à la charge fiscale dans les centres urbains
Dans des secteurs comme Chuo, Minato ou Chiyoda,la taxe foncière et la taxe d’urbanisme sont très élevées et pèsent sur les bénéfices.Quatre règles essentielles pour éviter de surpayer un bien en investissement immobilierpeut également vous servir de référence, et il convient de prendre vos décisions d’investissement avec prudence.
Comment choisir le terrain le plus adapté à l’exploitation de parkings ?
Les villes régionales et les terrains sur lesquels il est impossible de construire constituent souvent de bonnes opportunités.
Réduire la fiscalité dans les villes régionales
Dans les villes régionales, la taxe foncière est plus faible et, comme l’usage de la voiture y est fréquent, la demande de stationnement y reste également stable.
Exploiter des terrains sur lesquels il est impossible de construire
Les terrains sur lesquels il est impossible de construire, comme les zones de contrôle de l’urbanisation ou les parcelles étroites, sont peu coûteux et conviennent sans difficulté à un usage de parking. Les coûts initiaux peuvent ainsi être réduits de manière significative.
Étudier en profondeur les besoins de l’environnement local
Il est important d’étudier à l’avance des éléments tels que le volume de circulation, la présence d’équipements à proximité, la largeur de la voie et la facilité d’accès.
Questions fréquentes (FAQ)
Q. Peut-on lancer l’exploitation d’un parking sans acheter de terrain ?
Oui. Il est également possible de lancer l’exploitation d’un parking sur un terrain loué. Si vous souhaitez limiter le risque, vous pouvez commencer par la location et envisager l’achat du terrain une fois que vous aurez acquis une expérience concrète.
Q. Qu’est-ce qui est le plus rentable, le stationnement horaire ou le stationnement au mois ?
Dans un bon emplacement, comme une zone commerciale, le stationnement horaire offre généralement une meilleure rentabilité. Dans un quartier résidentiel, le stationnement au mois est plus stable.
Q. Quel niveau de rendement peut-on viser pour l’exploitation d’un parking ?
En règle générale, le rendement annuel se situe autour de 5 à 15 %, mais il varie fortement selon l’emplacement et le mode d’exploitation. Il convient d’évaluer le projet sur la base du rendement net après déduction des taxes et des frais de gestion.