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COLUMN

Prévenir les litiges lors de l'état des lieux de sortie | Portée des réclamations pour remise en état avec liste de vérification

Au Japon, la remise en état du logement à la sortie du locataire — le genjō-kaifuku — obéit à des règles précises du ministère du Territoire (MLIT), très différentes des usages européens. Ce guide explique, pour un investisseur francophone, la répartition des charges, le calcul selon la durée de vie utile des équipements, la validité des clauses contractuelles et le déroulement de l'état des lieux de sortie.

Dernière mise à jour: Lecture d'environ 8 min

Dans la gestion locative, le moment de la restauration du logement à l'état d'origine — en japonais genjō-kaifuku (原状回復), littéralement « remise en état » — est l'un des points de friction les plus fréquents entre propriétaire et locataire au moment du départ. Ce mécanisme, propre au droit locatif japonais, n'a pas d'équivalent direct dans les systèmes européens : il repose sur un texte administratif officiel, les directives du ministère japonais du Territoire, des Infrastructures, des Transports et du Tourisme (MLIT, 国土交通省), qui détaillent précisément qui doit payer quoi. Après avoir accompagné la gestion de nombreux biens locatifs, j'observe que la plupart des conflits autour du solde de sortie viennent d'un manque d'information partagée et de preuves consignées dès l'entrée du locataire, et non d'un désaccord réel sur le droit applicable. En comprenant correctement les directives du MLIT et en mettant en place les bons réflexes dès l'entrée dans les lieux, propriétaire et locataire peuvent tous deux aboutir à une sortie sereine.

Cet article présente, de façon systématique, les principes de base du genjō-kaifuku, les critères de répartition des charges, le calcul des coûts selon la durée de vie utile des équipements, la validité des clauses contractuelles particulières (tokuyaku, 特約), et enfin les mesures concrètes pour prévenir les litiges dans la pratique. Pour un investisseur francophone qui achète ou gère un bien locatif au Japon, maîtriser ce point n'est pas un détail administratif : c'est une condition de la stabilité et de la rentabilité de son investissement sur le long terme.

Qu'est-ce que le genjō-kaifuku ? Les bases des directives du MLIT

Le genjō-kaifuku (原状回復) désigne, pour un locataire qui quitte les lieux, l'obligation de restituer le logement « dans l'état où il se trouvait à l'entrée ». Contrairement à une lecture littérale, cela ne signifie absolument pas rendre le logement à l'état neuf. C'est précisément ce malentendu, très répandu, qui est à l'origine de la plupart des tensions au moment du solde de sortie.

Le document de référence du ministère du Territoire, « Les litiges autour de la restauration locative et les directives » (原状回復をめぐるトラブルとガイドライン), définit le genjō-kaifuku comme la remise en état des seules pertes de valeur du bâtiment causées par une faute intentionnelle ou une négligence du locataire, un manquement à son obligation de diligence raisonnable (zenkan-chūi gimu, 善管注意義務, l'équivalent japonais de la notion de bon père de famille en droit français), ou un usage dépassant l'usage normal du logement. En clair, la ligne de partage se résume à deux catégories :

  • Usure normale et dégradation due au temps (tsūjō sonmō / keinen rekka, 通常損耗・経年劣化) : ces dégradations naturelles de la vie quotidienne restent à la charge du propriétaire
  • Dommages dus à une faute intentionnelle ou une négligence : les dégâts causés par l'inattention ou l'intention du locataire restent à sa charge

Cette distinction repose sur une idée simple : le coût de l'usure normale est en principe déjà intégré dans le loyer. C'est pourquoi, en droit japonais, faire supporter au locataire une dégradation relevant d'un usage normal n'est en principe pas autorisé, à la différence de marchés où le dépôt de garantie sert de coussin plus systématiquement retenu par le propriétaire.

Exemples concrets de répartition des charges

Une définition abstraite laisse souvent place au doute. Voici donc les cas les plus représentatifs, qui servent dans la pratique de langage commun avec le locataire pour fluidifier les échanges.

ÉlémentÀ la charge du propriétaire (usure normale)À la charge du locataire (manquement à l'obligation de diligence)
Papier peintDécoloration due au soleil, trous de punaisesTaches de nicotine, griffures d'animaux, graffitis
ParquetMarques d'enfoncement dues au mobilier, décoloration au soleilTaches de boissons renversées, rayures de roulettes, pourriture due à une fuite d'eau non signalée
Tatamis (nattes traditionnelles)Décoloration due au soleilTaches de nourriture ou de boisson, moisissure due à un défaut d'aération
ÉquipementsPanne liée à l'ancienneté, dépassement de la durée de vie utileCasse due à un usage inapproprié, salissure due à un défaut d'entretien
Menuiseries et serruresJeu de fermeture dû à l'anciennetéPerte de clé, porte endommagée

Le point essentiel est que, pour un même élément, le responsable financier change selon la cause du dommage. Une décoloration de papier peint due au soleil reste à la charge du propriétaire, mais une tache de nicotine due au tabagisme du locataire lui incombe. La capacité à démontrer objectivement la cause est ce qui détermine, en pratique, l'issue du solde de sortie.

La réforme du Code civil de 2020 : des règles de genjō-kaifuku enfin écrites noir sur blanc

Avant avril 2020, le traitement du genjō-kaifuku et du dépôt de garantie (shikikin, 敷金) reposait uniquement sur la jurisprudence et les directives administratives, sans texte de loi explicite. La réforme du Code civil japonais (Minpō, 民法), entrée en vigueur à cette date, a inscrit ces règles dans la loi elle-même — un changement significatif pour un bailleur habitué à un cadre écrit plus détaillé dès le départ, comme c'est souvent le cas en Europe continentale.

L'étendue de l'obligation de restauration

L'article 621 du Code civil réformé dispose que le locataire est tenu à l'obligation de genjō-kaifuku, « à l'exception de l'usure résultant d'un usage et d'une jouissance normaux du bien loué, ainsi que de la dégradation due au vieillissement naturel du bien loué ». L'usure normale et la dégradation liée au temps sont ainsi explicitement exclues de la charge du locataire, non plus seulement par une directive administrative, mais par la loi elle-même. Les principes déjà présents dans les directives du MLIT ont donc été directement repris dans le texte légal.

La restitution du dépôt de garantie inscrite dans la loi

L'article 622-2 précise qu'à la fin du bail et à la restitution du logement, le propriétaire doit rembourser le solde du dépôt de garantie (shikikin) reçu, déduction faite des sommes dues (loyers impayés, etc.). Le principe selon lequel le shikikin est une « garantie » et non une « somme acquise d'avance » est ainsi confirmé par la loi. Depuis cette réforme, l'obligation de justifier précisément chaque déduction pèse plus lourdement sur le propriétaire.

Cinq mesures pour prévenir les litiges liés au genjō-kaifuku

La clé pour éviter un litige se situe avant tout à l'entrée dans les lieux. Aussi précis que soit le calcul effectué au moment du départ, si l'état initial du logement ne peut pas être prouvé, la discussion sur la répartition des charges tourne facilement au dialogue de sourds. Voici cinq mesures à instaurer en habitude dès l'entrée du locataire.

  1. Constat détaillé de l'état des lieux à l'entrée : documenter en détail l'état du logement par photos et vidéos datées, et le partager avec le locataire
  2. Utilisation d'une check-list : consigner l'état des murs, sols et équipements poste par poste, signée par les deux parties
  3. Clarification des clauses particulières (tokuyaku) : indiquer dans le contrat, montant à l'appui, la répartition des frais de nettoyage professionnel ou d'entretien de la climatisation
  4. Contrôle régulier des équipements : suivre l'état de dégradation des équipements pendant la durée du bail et en garder trace
  5. État des lieux de sortie en présence des deux parties (taikyo tachiai, 退去立会い) : toujours l'organiser au départ, avec vérification et signature conjointes des dégradations constatées

Chez INA&Associates, nous ne considérons pas ces constats comme une simple formalité administrative. Un constat rigoureux est à la fois une preuve qui protège le locataire au moment du départ, et une preuve qui protège le propriétaire. Si l'on place la confiance et l'honnêteté au cœur de la relation locative, c'est bien ce type de constat, qui profite également aux deux parties, qui constitue la meilleure prévention des litiges.

Conseils pratiques pour le constat d'entrée

Pour un constat, ce qui compte n'est pas la « quantité » mais la capacité à le vérifier plus tard. Conservez à la fois des photos d'ensemble donnant une vue globale de la pièce, et des photos rapprochées montrant clairement les traces ou salissures. Portez une attention particulière aux quatre angles des murs, aux joints du sol, aux pièces d'eau et aux dégradations déjà existantes. Une vidéo faisant le tour de la pièce, avec les métadonnées de date et d'heure conservées, renforce nettement la valeur probante de ce constat en cas de litige ultérieur.

Le déroulement de l'état des lieux de sortie et les points de vigilance du jour J

L'état des lieux de sortie (taikyo tachiai) est le moment clé pour vérifier sur place la répartition des charges de genjō-kaifuku et éliminer tout écart de perception. Ce que des échanges écrits seuls peinent parfois à faire comprendre devient bien plus facile à accepter lorsque les deux parties le constatent ensemble sur place, à la différence d'un état des lieux traité uniquement par courrier ou avenant contractuel.

Le déroulement type du jour de l'état des lieux

  1. Le locataire et le propriétaire (ou la société de gestion) inspectent ensemble le logement pièce par pièce
  2. Chaque dégradation est confrontée au constat d'entrée pour en déterminer la cause et la répartition de charge
  3. Pour les postes à la charge du locataire, la raison en est expliquée avec précision
  4. Le résultat du constat est consigné par écrit et signé par les deux parties
  5. Les clés sont restituées et les grandes lignes du solde à venir sont communiquées

L'attitude à adopter dans l'explication

Un conflit survient lors de l'état des lieux moins souvent à cause du montant lui-même que du sentiment d'avoir subi une décision unilatérale. Expliquer avec soin, en s'appuyant sur les directives du MLIT, pourquoi telle charge revient à telle partie, prévient efficacement les tensions émotionnelles. Je suis convaincu qu'une transparence totale, y compris sur les informations qui jouent en défaveur du propriétaire, est ce qui mène, au final, à un solde de sortie apaisé pour tous.

Jusqu'où une clause particulière (tokuyaku) est-elle valable ?

Il arrive qu'une clause particulière du contrat de location mette à la charge du locataire une part de l'usure normale. Mais signer une telle clause ne permet pas de faire supporter n'importe quoi au locataire : pour être valable, elle doit remplir des conditions précises.

  • La clause doit répondre à un besoin réel et son contenu doit être concret et clair (par exemple, un montant forfaitaire explicitement chiffré, comme des frais de nettoyage professionnel fixés à 30 000 ¥, soit environ 176 € au taux de 170 ¥/€)
  • Le locataire doit avoir conscience, par cette clause, qu'il prend en charge une part de l'usure normale, et y avoir clairement consenti
  • La clause ne doit pas léser unilatéralement les intérêts du consommateur (article 10 de la loi japonaise sur les contrats de consommation, Shōhisha Keiyaku Hō, 消費者契約法)

La jurisprudence a, à plusieurs reprises, annulé des clauses particulières trop vagues ou excessivement défavorables au locataire qui ne remplissaient pas ces conditions. Une clause particulière ne doit pas être vue comme un « outil pour imposer un désavantage au locataire », mais comme un accord qui clarifie à l'avance la répartition des charges pour prévenir un litige ultérieur.

Le cas de la clause de nettoyage professionnel obligatoire

Il est courant de voir une clause mettant à la charge du locataire les frais de nettoyage professionnel (hausu kurīningu) au départ. Là encore, la condition est que le montant et le périmètre soient précisés dans le contrat et acceptés par le locataire. Une gestion honnête consiste à bien distinguer le « nettoyage courant » de la « remise en état d'une salissure exceptionnelle », afin d'éviter toute double facturation.

Comment calcule-t-on la dégradation liée au temps selon la durée de vie utile ?

Pour calculer le montant du genjō-kaifuku, l'usage courant consiste à réduire la part à la charge du locataire en fonction de la durée de vie utile des équipements et des finitions intérieures. Pour tout ce qui perd de la valeur avec le temps, la charge est répartie au prorata de la valeur résiduelle constatée au moment du départ — un barème de dépréciation standardisé par type de matériau que la plupart des baux résidentiels européens ne détaillent pas.

ÉlémentDurée de vie utile indicative
Papier peint (crépi/cloth)6 ans
Moquette6 ans
Revêtement de sol souple (cushion floor)6 ans
ParquetAlignée sur la durée de vie utile du bâtiment (une réparation partielle peut ne pas tenir compte de l'ancienneté)
Surface des tatamisTraitée quasiment comme un consommable (l'ancienneté peut ne pas être prise en compte)
Climatiseur6 ans
Chauffe-eauIndicativement longue durée (variable selon fabricant et modèle)

Ces chiffres ne sont que des repères : la décision réelle dépend des directives, du contrat et de l'état constaté des équipements. Il est essentiel d'aborder chaque cas individuellement selon les principes en vigueur, plutôt que de partir d'un montant arrêté à l'avance.

Illustration du calcul de la part à la charge du locataire

Prenons un exemple concret de cette logique de durée de vie utile. Supposons un papier peint d'une durée de vie utile de 6 ans, sali par la faute du locataire après 4 années d'occupation. La valeur résiduelle est alors d'environ 33 % (les 2 années restantes), et la part à la charge du locataire se limite en principe à environ 33 % du coût de remplacement. Plus la durée d'occupation est longue, plus la part du locataire diminue ; au-delà de la durée de vie utile, le coût de remplacement lui-même n'est en principe plus réclamé.

Durée d'occupation (papier peint, durée de vie utile de 6 ans)Part indicative à la charge du locataire
1 anenviron 83 %
3 ansenviron 50 %
4 ansenviron 33 %
6 ans ou plusen principe aucune charge (hors frais de dépose et de pose)

Attention toutefois : même lorsque la valeur résiduelle est tombée symboliquement à 1 ¥ (soit environ 0,006 €, c'est-à-dire quasiment rien) après dépassement de la durée de vie utile, une partie des frais de dépose ou de travaux peut être réclamée en cas de dégradation intentionnelle. Valeur résiduelle nulle ne veut donc pas dire, de façon automatique, absence totale de charge.

Où s'adresser en cas de litige, et comment le résoudre

Même avec une gestion soignée, un désaccord sur la répartition des charges ou sur le montant peut subsister. Il n'est pas nécessaire, dans ce cas, de recourir immédiatement à une action en justice. Connaître les étapes de résolution progressive permet d'aborder la situation avec plus de sérénité.

  • D'abord, une discussion par écrit : présenter par écrit les éléments des directives et les constats qui fondent la position du propriétaire
  • Recourir à un guichet public de conseil : les centres municipaux de protection des consommateurs, ou les guichets des associations professionnelles de l'immobilier
  • Petite juridiction ou médiation : une option lorsque le montant est relativement faible et qu'un accord direct entre les parties reste difficile

L'essentiel est de ne pas chercher les preuves une fois le conflit déclenché, mais de les accumuler dès l'entrée du locataire. De bons constats permettent, dans la majorité des cas, de résoudre le différend dès l'étape de la discussion.

Le regard d'INA&Associates : le genjō-kaifuku est un « solde de confiance »

Nous ne considérons pas le genjō-kaifuku comme un simple règlement de frais. C'est, à nos yeux, le moment où se révèle, en dernier lieu, la relation de confiance construite avec le locataire entre son entrée et son départ. C'est pourquoi nous veillons systématiquement à une explication transparente de la répartition des charges, à la conservation de constats qui servent les deux parties, et à une communication honnête, y compris sur les points défavorables.

À court terme, surestimer la part à la charge du locataire peut sembler augmenter le revenu net du propriétaire. Mais une facturation abusive finit, par le bouche-à-oreille et la réputation, par nuire à la demande locative sur la durée. Dans une perspective de long terme, c'est un solde équitable qui limite le risque de vacance et soutient une gestion locative stable. Une sortie de logement dont toutes les parties sortent satisfaites protège, en définitive, la valeur patrimoniale du bien pour le propriétaire. Pour approfondir le sujet du genjō-kaifuku, n'hésitez pas à consulter également l'ensemble de nos chroniques.

Questions fréquentes

Existe-t-il des cas où les frais de genjō-kaifuku ne peuvent pas être déduits du dépôt de garantie ?

Tout ce qui relève de l'usure normale ou de la dégradation due au vieillissement naturel ne peut pas être déduit du dépôt de garantie (shikikin). La réforme du Code civil de 2020 a clarifié davantage encore l'obligation de restitution du shikikin et le périmètre du genjō-kaifuku. Seuls peuvent être déduits les frais de réparation des dommages causés intentionnellement ou par négligence du locataire, ainsi que les dettes telles que les loyers impayés.

Qu'en est-il des frais de genjō-kaifuku lorsque le locataire avait un animal de compagnie ?

Les griffures ou odeurs causées par un animal ne relèvent pas de l'usure normale et restent donc, en principe, à la charge du locataire. Pour un logement autorisant les animaux, il est recommandé de prévoir dès la signature du contrat une clause particulière (tokuyaku) dédiée au genjō-kaifuku lié aux animaux, et de partager à l'avance le périmètre de charge envisagé — une mesure efficace pour prévenir tout litige ultérieur.

Que faire si le locataire refuse l'état des lieux de sortie (taikyo tachiai) ?

L'état des lieux de sortie n'est pas une obligation légale, mais il est vivement recommandé pour prévenir les litiges. En cas de refus, il est utile de documenter en détail l'état du logement par photos et vidéos datées, puis de notifier par écrit le contenu du solde en demandant confirmation. Ne pas avancer unilatéralement, et présenter les éléments avec soin, contribue à préserver la relation de confiance.

Si un équipement ayant dépassé sa durée de vie utile est cassé, la charge du locataire est-elle nulle ?

Du point de vue de la valeur résiduelle, la part à la charge est alors proche de zéro. Mais en cas de dégradation intentionnelle ou par négligence, une partie des frais de dépose, de remplacement ou de travaux peut néanmoins être réclamée. Une valeur résiduelle nulle ne signifie donc pas automatiquement une absence totale de charge.

Daisuke Inazawa, President & CEO of INA&Associates Inc.

Auteur

Président-directeur général — INA&Associates Inc.

Président-directeur général d'INA&Associates Inc. Dirige le courtage immobilier, la location et la gestion de biens dans le Grand Tokyo et la région du Kansai. Spécialisé dans la stratégie d'investissement en immobilier de rendement et le conseil aux grandes fortunes.

Daisuke Inazawa est le président-directeur général d'INA&Associates Inc., une société immobilière japonaise dont le siège se trouve à Osaka et qui dispose d'une succursale à Tokyo. Il dirige les trois activités fondamentales du groupe — courtage en vente immobilière, location et gestion de biens — dans le Grand Tokyo et la région du Kansai.

Ses domaines d'expertise recouvrent la stratégie d'investissement en immobilier de rendement, l'optimisation de la rentabilité des opérations locatives, le conseil immobilier destiné aux grandes fortunes (UHNWI) et aux investisseurs institutionnels, ainsi que l'investissement immobilier transfrontalier. Il fournit un conseil de long terme, fondé sur les données, à une clientèle d'investisseurs au Japon comme à l'étranger.

Sous la devise « l'actif le plus précieux d'une entreprise, ce sont ses hommes », il positionne INA&Associates comme une « entreprise d'investissement dans le capital humain » et s'engage à créer une valeur d'entreprise durable par le développement des talents. En tant que dirigeant, il s'exprime également sur le leadership et la culture organisationnelle en période de changement.

Il a obtenu onze qualifications professionnelles japonaises : courtier immobilier agréé (Takken), Master agréé en conseil immobilier, gestionnaire agréé de copropriétés, superviseur agréé de gestion d'immeubles, professionnel certifié de gestion locative, gyōseishoshi (juriste administratif), responsable certifié de la protection des données personnelles, responsable de prévention incendie de classe A, spécialiste certifié de l'immobilier vendu aux enchères, ingénieur de maintenance de copropriétés, et superviseur agréé des opérations de crédit.

  • Courtier immobilier agréé (Takken)
  • Master agréé en conseil immobilier
  • Gestionnaire agréé de copropriétés
  • Superviseur agréé de gestion d'immeubles
  • Professionnel certifié de gestion locative
  • Gyōseishoshi (juriste administratif)
  • Responsable certifié de la protection des données personnelles
  • Responsable de prévention incendie de classe A
  • Spécialiste certifié de l'immobilier aux enchères
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  • Superviseur agréé des opérations de crédit