Le projet de réaménagement urbain de type 1 du district Fujimi 2-chome 3-ban est un projet de réaménagement urbain de type 1 en cours dans le quartier de Fujimi 2-chome, dans l’arrondissement de Chiyoda à Tokyo. Le site du projet est situé à proximité des gares du secteur Iidabashi-Fujimi et peut être compris comme une opération de renouvellement de l’usage du sol et de réorganisation des fonctions urbaines dans un tissu urbain central déjà constitué.
Selon les documents publiés par le Bureau de l’aménagement urbain du Gouvernement métropolitain de Tokyo, la zone d’intervention couvre 0,5 hectare, le maître d’ouvrage est une association de projet, et l’état du projet est indiqué comme « en cours ». Les usages prévus comprennent des bureaux, des logements, des équipements de soutien à la parentalité, des commerces, des parkings, etc., montrant une composition qui superpose dans un même îlot les fonctions d’emploi et de résidence requises dans le centre-ville, ainsi que des fonctions liées à la vie quotidienne.
La décision d’urbanisme a été prise le 20 octobre de Reiwa 4, et l’autorisation du projet ainsi que l’autorisation de création de l’association ont été accordées le 8 août de Reiwa 6. Les informations rendues publiques portent principalement sur l’échelle du périmètre, la composition des usages, le calendrier des autorisations et l’image du bâtiment, mais elles permettent déjà de comprendre que ce projet n’est pas un simple remplacement de bâtiments vétustes ; il est positionné comme une opération d’infrastructure urbaine renouvelant la manière dont sont utilisés l’avant-gare, les zones d’affaires, les zones commerciales et l’espace public.
Aperçu du projet
Ce projet vise un tissu urbain existant proche d’une gare à Fujimi 2-chome, dans l’arrondissement de Chiyoda, et prévoit un réaménagement combinant plusieurs usages. Les documents publics indiquent une composition en parcelles A et B : la parcelle A est prévue à l’échelle de 21 étages hors sol, tandis que la parcelle B est envisagée comme un équipement tertiaire de faible hauteur. Le plan concentre les fonctions urbaines du côté de la tour tout en confiant à une autre parcelle les fonctions tertiaires de faible hauteur ; il s’agit donc d’une composition qui concilie l’usage intensif du sol et la relation à la rue dans un périmètre d’intervention limité.
| Élément | Contenu |
| Nom du projet | Projet de réaménagement urbain de type 1 du district Fujimi 2-chome 3-ban |
| Localisation | Fujimi 2-chome, arrondissement de Chiyoda, Tokyo |
| Superficie de la zone d’intervention | 0.5ha |
| Maître d’ouvrage | Association de projet |
| Décision d’urbanisme | 20 octobre de Reiwa 4 |
| Autorisations, etc. | 8 août de Reiwa 6 (autorisation du projet et autorisation de création de l’association) |
| État du projet | En cours |
| Principaux usages | Bureaux, logements, équipements de soutien à la parentalité, commerces, parkings, etc. |
| Échelle et caractéristiques | La parcelle A est prévue à l’échelle de 21 étages hors sol ; la parcelle B est envisagée comme un équipement tertiaire de faible hauteur |
| Porteur du projet | Non divulgué dans le périmètre vérifiable des documents publics |
| Membres participants de l’association | Non divulgué dans le périmètre vérifiable des documents publics |
| Partenaires du projet | Non divulgué dans le périmètre vérifiable des documents publics |
À ce stade, les éléments les plus faciles à confirmer dans les documents publics sont la superficie de la zone, les usages, le calendrier des autorisations et la composition envisagée des bâtiments, qui constituent l’ossature du projet. Des détails tels que la surface totale de plancher, le nombre total de logements, la surface de bureaux, la surface commerciale, le nombre de places de stationnement, le concepteur, l’entreprise de construction prévue, la date de démarrage des travaux et la date d’achèvement ne sont pas divulgués dans le périmètre vérifiable des documents publics.
Caractéristiques du projet
La première caractéristique de ce projet est qu’il s’agit d’un programme à usage mixte intégrant de manière unifiée des bureaux, des logements, des équipements de soutien à la parentalité, des commerces, des parkings, etc., dans un emplacement proche de la gare du secteur Iidabashi-Fujimi. Alors qu’une reconstruction à usage unique tend à limiter la manière dont l’îlot est utilisé, une composition comme celle de ce projet, qui superpose emploi, habitation et services du quotidien, favorise l’apparition de flux humains plus larges, incluant non seulement les trajets du matin et du soir pour le travail ou l’école, mais aussi les usages professionnels et résidentiels en journée.
La deuxième caractéristique est la présentation d’une composition bâtie séparant les parcelles A et B. L’échelle de 21 étages hors sol de la parcelle A constitue l’élément chargé de l’usage intensif propre au centre-ville, tandis que l’équipement tertiaire de faible hauteur sur la parcelle B peut être compris comme un réceptacle des fonctions tertiaires à une échelle proche de la rue. La répartition des rôles entre le bâtiment de grande hauteur et le bâtiment bas étant explicitement indiquée, on comprend qu’il s’agit d’un projet attentif à la fois à la concentration des fonctions urbaines à l’intérieur de l’îlot et à la manière dont il s’ouvre sur les rues environnantes.
Troisièmement, l’explication du Gouvernement métropolitain de Tokyo mentionne également l’amélioration de la résilience aux catastrophes, de la circulation piétonne et de la valeur de séjour. Cela signifie que le critère d’évaluation ne porte pas uniquement sur la nouveauté des bâtiments, mais vise aussi à réorganiser l’ensemble en intégrant la sécurité en cas de catastrophe, la facilité de déplacement à pied au quotidien et même la qualité du temps passé dans l’îlot. Une superficie de 0,5 hectare ne correspond pas à un projet de très grande ampleur, mais dans un tissu urbain existant proche d’une gare, même un renouvellement relativement compact d’îlot peut avoir un impact non négligeable sur l’image de l’environnement voisin et sur les parcours d’usage.
Par ailleurs, le fait que des équipements de soutien à la parentalité soient explicitement mentionnés dans les usages montre qu’il ne s’agit pas seulement d’une réorganisation de bureaux ou d’une offre de logements. Le secteur de Fujimi présente des liens avec des équipements éducatifs et des fonctions résidentielles ; en intégrant des fonctions de soutien à la vie quotidienne dans un emplacement très pratique proche de la gare, le projet laisse apparaître l’intention de relier dans un même îlot l’usage central orienté vers l’activité et l’accueil de la vie quotidienne.
Relation avec les projets et le secteur environnants
Fujimi 2-chome est un secteur qui bénéficie de la commodité de transport de la gare d’Iidabashi tout en présentant un caractère d’îlot qui n’est pas uniquement celui d’une zone commerciale d’avant-gare. Plus on se rapproche de la gare, plus le poids des fonctions tertiaires et commerciales tend à augmenter ; en revanche, du côté de Fujimi, se superposent aussi des logements, des établissements éducatifs et des fonctions liées à la vie quotidienne, ce qui permet d’appréhender ce projet comme un réaménagement situé au point de contact entre ces deux caractères.
Le fait que les documents de Tokyo présentent ce projet comme un renouvellement d’infrastructure urbaine qui « change la manière dont sont utilisés l’avant-gare, les zones d’affaires, les zones commerciales et l’espace public » montre également que l’axe d’évaluation réside non pas dans le bâtiment isolé, mais dans sa relation avec l’environnement. En faisant coexister bureaux et logements dans une zone proche de la gare et en y ajoutant des équipements de soutien à la parentalité et des commerces, le projet peut être compris comme visant non seulement des flux de transit, mais aussi une transformation vers un îlot capable d’accueillir le séjour et les usages quotidiens.
La combinaison d’une montée en hauteur sur la parcelle A et d’un équipement tertiaire de faible hauteur sur la parcelle B a aussi du sens pour relier les circulations depuis le côté de la gare d’Iidabashi et le paysage urbain du côté de Fujimi. Le côté haut prend en charge la concentration requise dans un centre-ville proche de la gare, tandis que le côté bas, situé au contact de la rue, est mieux placé pour soutenir la visibilité et la facilité d’usage ; ainsi, la composition même en deux parcelles devient un élément montrant la manière dont le projet se connecte au secteur environnant.
Les noms des projets voisins individuels et les plans de coordination ne sont pas divulgués dans le périmètre vérifiable des documents publics. Toutefois, replacé dans le contexte du renouvellement du tissu urbain existant en cours dans le secteur Iidabashi-Fujimi, ce projet peut retenir l’attention comme une opération qui prolonge la concentration des fonctions d’avant-gare vers des îlots un peu plus en retrait, et qui contribue à relever l’usage de l’ensemble du secteur par l’amélioration de la résilience aux catastrophes et de la circulation piétonne.
Brève appréciation d’INA
Le projet de réaménagement urbain de type 1 du district Fujimi 2-chome 3-ban est un projet qui se prête bien à une lecture comme réaménagement mixte de centre-ville superposant, dans un même îlot, la commodité de la proximité de la gare d’Iidabashi et les fonctions de la vie quotidienne du côté de Fujimi. Les informations actuellement confirmables portent surtout sur la composition des usages, l’échelle du périmètre, le calendrier des autorisations et l’image des bâtiments sur les parcelles A et B, mais le point essentiel de cette opération est son positionnement comme un renouvellement d’infrastructure urbaine intégrant aussi bien la résilience aux catastrophes que la circulation piétonne.