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La solution définitive contre les vacances locatives ! La seule cause commune aux biens vides et sa solution

La clé de la lutte contre les vacances locatives est l'alignement entre les besoins des locataires cibles et la valeur du bien. Solutions concrètes expliquées.

Dernière mise à jour: Lecture d'environ 7 min

Dans la gestion locative, nombreux sont les propriétaires bailleurs confrontés à un logement qui reste vacant sans jamais trouver preneur. Emplacement, ancienneté du bâtiment, montant du loyer : même après avoir examiné tous ces facteurs et mis en œuvre des mesures correctives, si le résultat ne suit pas, c'est peut-être qu'un problème plus profond passe inaperçu.

En réalité, les biens qui restent vacants sur une longue période partagent presque toujours un seul et même problème de fond. Dans cet article, INA&Associates s'appuie sur son expérience de terrain en gestion immobilière pour en expliquer la cause et proposer des solutions concrètes.

À la lecture de cet article, vous serez en mesure d'identifier précisément la nature du problème que vous rencontrez et de franchir une étape décisive vers une gestion locative sans vacance prolongée. Si la vacance de vos logements locatifs vous préoccupe, nous vous invitons à lire cet article jusqu'au bout.

Quel est ce « problème unique » que partagent les logements qui ne se relouent pas ?

Face à la vacance, de nombreux propriétaires envisagent en premier lieu de baisser le loyer ou d'investir dans des équipements. Or, avant de se lancer dans ce type d'action, il existe un point essentiel à vérifier.

Il s'agit du décalage entre les attentes de la clientèle visée et la valeur réellement offerte par le logement. Quels que soient les équipements séduisants installés, ou même si le loyer est fixé en dessous du marché local, rien de tout cela ne suffira à combler la vacance si cela ne correspond pas à ce que recherchent réellement les candidats locataires actifs dans ce secteur.

Autrement dit, c'est ce décalage entre les atouts réels du bien et la demande de la cible visée qui constitue la cause première d'une vacance prolongée. Tant que ce décalage n'est pas corrigé, multiplier les mesures superficielles ne mènera jamais à une résolution durable du problème.

Sur le marché locatif, les candidats comparent systématiquement plusieurs biens avant de faire leur choix. Un logement qui ne se distingue pas de ses concurrents, ou dont les points forts ne parlent pas clairement à la cible visée, aura du mal à être retenu, même si son emplacement est excellent.

Trois raisons pour lesquelles ce décalage apparaît

Pourquoi un tel décalage se produit-il ? On peut identifier trois causes principales.

1. Une étude de marché insuffisante

Sans une connaissance précise de la démographie du quartier et de la situation des biens concurrents, le risque de se tromper de cible augmente fortement. Par exemple, développer des équipements pensés pour les familles dans un secteur où la majorité des habitants sont des salariés en poste temporaire loin de leur domicile ne suscitera aucune demande supplémentaire. Par ailleurs, le marché locatif évolue aujourd'hui très rapidement, et une stratégie qui fonctionnait il y a quelques années peut se révéler totalement inadaptée aujourd'hui. Réaliser une étude de marché régulière pour suivre l'évolution des attentes des locataires est donc indispensable.

2. Un manque de point de vue côté locataire

Il arrive que le propriétaire, attaché à ses propres valeurs ou à des succès passés, sous-estime les équipements ou conditions aujourd'hui attendus par les locataires (Wi-Fi gratuit, casier de réception des colis, animaux autorisés, etc.). Il est essentiel de savoir s'adapter avec souplesse à des attentes qui évoluent avec le temps. Avec la généralisation du télétravail en particulier, de plus en plus de candidats locataires accordent une importance croissante à la qualité de la connexion internet et au confort général de l'espace de vie. Il devient donc crucial de ne plus considérer le bien comme « le patrimoine du propriétaire », mais comme « l'espace de vie du locataire ».

3. Une coordination insuffisante avec l'agence de gestion

Ce sont les professionnels chargés de la commercialisation et de la gestion qui perçoivent le mieux la réalité du terrain. Si la communication avec l'agence de gestion fait défaut, les tendances récentes du marché et les retours directs des candidats locataires ne remontent pas jusqu'au propriétaire, ce qui conduit à mettre en œuvre des mesures à côté de la plaque. Il est donc recommandé de mettre en place un dispositif régulier de compte-rendu, d'échange et de concertation, afin d'avancer main dans la main avec l'agence de gestion pour résoudre le problème de vacance.

Les principaux facteurs aggravant le taux de vacance

Au-delà du décalage avec les attentes de la cible, plusieurs autres facteurs peuvent aggraver le taux de vacance. Le tableau ci-dessous récapitule les principaux facteurs et leur impact.

Facteur Contenu concret Impact sur la vacance
Décalage du loyer Loyer fixé trop haut ou au contraire trop bas par rapport au marché local Élevé
Équipements et aménagements dépassés Équipements non renouvelés malgré l'ancienneté du bâtiment, en retrait par rapport aux biens concurrents Élevé
Conditions de location trop strictes Garant obligatoire, animaux interdits, instruments de musique interdits : des conditions rigides qui excluent facilement le bien des candidatures Moyen à élevé
Effort de commercialisation insuffisant Annonces obsolètes sur les portails immobiliers, photos peu nombreuses ou de mauvaise qualité Moyen à élevé
Dégradation de l'entretien Manque de propreté des parties communes, vieillissement de la façade donnant une mauvaise impression Moyen
Évolution de l'environnement du quartier Fermeture de commerces voisins ou changement d'accès aux transports réduisant la commodité Faible à moyen

Ces facteurs sont le plus souvent imbriqués les uns dans les autres, et il est rare qu'une seule mesure suffise à résoudre le problème. La première étape consiste donc à analyser objectivement la situation réelle de son bien pour identifier lequel de ces facteurs pèse le plus lourd.

Une stratégie efficace contre la vacance : redéfinir la cible et optimiser la valeur offerte

Pour résoudre ce problème, il est indispensable de redéfinir la cible du bien et de lui offrir la valeur qu'elle recherche réellement. Voici les étapes concrètes à suivre, résumées dans le tableau ci-dessous.

Étape Contenu de la mise en œuvre Effet attendu
1. Étude de marché et définition de la cible Analyser les biens concurrents environnants et les caractéristiques du quartier afin de déterminer précisément quel profil (étudiants, salariés célibataires, familles, etc.) constitue la cible. Une cible bien définie permet d'éviter les investissements inutiles et de construire une stratégie de commercialisation efficace.
2. Recensement des forces et faiblesses du bien Se mettre à la place de la cible pour évaluer objectivement les équipements, l'emplacement et le loyer du bien, en distinguant atouts et points faibles. Les points à améliorer deviennent clairs, ce qui permet de hiérarchiser les actions à mener.
3. Offrir une valeur adaptée aux attentes Envisager l'installation d'équipements recherchés par la cible (internet gratuit, sécurité renforcée, etc.) ou l'assouplissement des conditions de location (animaux autorisés, bricolage autorisé, etc.). L'attrait du bien augmente, ce qui permet de se différencier des biens concurrents et de capter l'intérêt des candidats locataires.
4. Renforcer la coordination avec l'agence de gestion Échanger régulièrement des informations et partager les tendances du marché ainsi que les retours des visiteurs. Il devient possible de mettre en œuvre des mesures anti-vacance plus précises, fondées sur la réalité du terrain.
5. Revoir l'effort de commercialisation Actualiser les informations publiées sur les portails immobiliers et utiliser des photos et vidéos de qualité mettant en valeur l'attrait du bien. La visibilité du bien augmente, ce qui se traduit par davantage de demandes de visite.

En menant ces étapes avec rigueur, il devient possible de résorber le décalage entre les attentes de la cible et la valeur offerte par le bien, et donc d'améliorer durablement le taux de vacance.

Comparatif des équipements et conditions recommandés selon la cible

Les équipements et conditions privilégiés varient considérablement selon la cible visée. Utilisez le tableau ci-dessous pour adapter l'offre de votre bien au profil de vos locataires potentiels.

Cible Équipements et conditions privilégiés Argument de vente efficace
Salariés célibataires (20-30 ans) Internet gratuit, casier de réception des colis, porte à fermeture automatique, lavabo indépendant Commodité, sécurité, compatibilité avec le télétravail
Étudiants Loyer abordable, proximité d'une gare, accès facile aux commerces de proximité et à l'université, faibles frais d'entrée Bon rapport qualité-prix, commodité
Familles Grande surface habitable, espaces de rangement, bon secteur scolaire, parking, animaux autorisés Cadre de vie, sécurité, espace
Seniors Accessibilité (absence de marches), système d'appel d'urgence, proximité des établissements médicaux, environnement calme Tranquillité d'esprit, sécurité, confort
Locataires étrangers Agence de gestion capable de communiquer en langue étrangère, garant non exigé, faibles frais d'entrée Facilité d'accès à la location, accompagnement

En définissant clairement la cible, il devient plus facile de hiérarchiser les investissements en équipement et de tirer le meilleur parti d'un budget limité. De même, en identifiant les arguments qui parlent réellement à cette cible, l'efficacité des annonces de commercialisation s'en trouve renforcée.

Comment choisir son agence de gestion et bien coordonner son action

Dans la lutte contre la vacance, le rôle de l'agence de gestion est absolument déterminant. Une bonne agence ne se contente pas de gérer administrativement le bien : elle propose des mesures anti-vacance fondées sur les tendances actuelles du marché et mène une démarche commerciale active auprès des candidats locataires.

Pour choisir une agence de gestion, plusieurs points méritent d'être vérifiés. D'abord, son bilan en matière de gestion et son taux d'occupation moyen : examinez son historique et privilégiez une agence qui a fait ses preuves en matière de lutte contre la vacance. Ensuite, sa capacité d'étude de marché : préférez une agence qui réalise régulièrement des études de marché et qui connaît les attentes actuelles des locataires ainsi que la situation des biens concurrents. Enfin, la qualité de sa communication : le choix d'une agence capable de rendre compte régulièrement et de réagir rapidement favorise la détection et la résolution précoces des problèmes.

Pour renforcer la coordination avec l'agence de gestion, il est également important que le propriétaire lui-même s'implique activement dans la collecte d'informations et organise des entretiens réguliers avec l'agence. En partageant les retours des visiteurs et l'évolution des biens concurrents, il devient possible de mettre en œuvre des mesures anti-vacance beaucoup plus précises.

Des mesures préventives pour éviter une vacance prolongée

Plutôt que d'agir une fois la vacance survenue, il est important de mettre en place des mesures préventives visant à empêcher qu'elle ne se prolonge.

La première règle est de lancer la recherche du prochain locataire dès la réception du préavis de départ. Mettre en place un processus permettant de réaliser les travaux de remise en état dans un délai minimal après le départ du locataire contribue également à raccourcir la période de vacance.

Ensuite, améliorer la satisfaction des locataires actuels pour encourager une location de longue durée constitue une autre mesure efficace. Un entretien régulier des équipements et une réponse rapide aux demandes des locataires permettent d'augmenter leur satisfaction et de réduire le taux de départ. Moins il y a de départs, moins le risque de vacance se manifeste.

Enfin, il est important de suivre régulièrement les tendances du marché locatif et d'ajuster en conséquence le loyer et les conditions de location. S'adapter avec souplesse aux évolutions du marché permet de maintenir sa compétitivité face aux biens concurrents.

En résumé

La cause principale que partagent les logements qui ne trouvent pas preneur est le décalage entre les attentes de la cible et la valeur réellement offerte par le bien. Pour résoudre ce problème, il est indispensable de redéfinir la cible sur la base d'une étude de marché sérieuse, et d'optimiser la valeur offerte en adoptant le point de vue du locataire.

Voici, sous forme de synthèse, les points essentiels abordés dans cet article :

Point clé Contenu
Identification de la cause profonde Le décalage entre les attentes de la cible et la valeur offerte par le bien est la première cause d'une vacance prolongée.
Origines du décalage Une étude de marché insuffisante, un manque de point de vue côté locataire et une coordination insuffisante avec l'agence de gestion en constituent les principales causes.
Orientation de la solution Redéfinir la cible, offrir une valeur adaptée à ses attentes et renforcer la coordination avec l'agence de gestion sont des leviers efficaces.
Importance de la prévention Plutôt que d'agir après coup, il est essentiel de prévenir la vacance prolongée en améliorant la satisfaction des locataires actuels et en suivant les tendances du marché.

Chez INA&Associates, nous plaçons le capital humain et la confiance au cœur de notre activité, afin d'accompagner les propriétaires bailleurs vers une gestion locative durable. Si la vacance de vos biens vous préoccupe, nous vous invitons à réexaminer votre situation actuelle et à vérifier si la valeur que vous offrez correspond réellement aux attentes de votre cible.

La gestion locative est une activité essentielle, au service du quotidien des locataires. Œuvrons ensemble à la création de logements que les locataires continueront de choisir.

Au sein du réseau INA Network, nous répondons à toutes les questions relatives à la gestion locative, dans le respect des règles établies. Si la lutte contre la vacance ou la gestion locative vous préoccupe, n'hésitez pas à envisager de nous rejoindre.

Questions fréquentes

Q1. Baisser le loyer est-il une mesure efficace contre la vacance ?

La baisse de loyer est l'une des mesures les plus rapides à mettre en œuvre, mais elle entraîne une baisse de rentabilité et doit donc être envisagée en dernier recours. Il est préférable de privilégier d'abord les actions qui augmentent la valeur du bien, comme des investissements en équipement adaptés à la cible ou un assouplissement des conditions de location. Si une baisse de loyer s'avère néanmoins nécessaire, il est important d'étudier sérieusement le marché local afin de déterminer une fourchette de prix appropriée.

Q2. Quels équipements sont les plus recherchés actuellement ?

Cela dépend de la cible, mais ces dernières années, la demande pour l'internet gratuit, les casiers de réception des colis et les dispositifs de sécurité comme les portes à fermeture automatique augmente fortement. Par ailleurs, avec la généralisation du télétravail, de plus en plus de candidats locataires accordent de l'importance au confort de l'espace de vie et à la qualité de la connexion internet. Il est important de tenir compte de la situation des biens concurrents à proximité pour envisager des investissements en équipement offrant un bon retour sur investissement.

Q3. À quel moment faut-il envisager de changer d'agence de gestion ?

Si la vacance se prolonge sans qu'aucune proposition concrète d'amélioration ne soit formulée, ou si la communication avec l'agence reste difficile, il est temps d'envisager un changement d'agence de gestion. L'essentiel est de choisir un partenaire qui s'engage véritablement aux côtés du propriétaire dans la gestion locative. Lors d'un changement, il est recommandé de comparer plusieurs agences et de bien vérifier leur bilan et leur réactivité avant de trancher.

Q4. Existe-t-il un budget de référence à consacrer à la lutte contre la vacance ?

Le budget à consacrer à la lutte contre la vacance varie selon la taille et la situation du bien, mais on retient généralement un ordre de grandeur d'environ 5 à 10 % des revenus locatifs annuels. Cela dit, plus que le montant du budget, c'est la hiérarchisation des priorités en fonction du retour sur investissement qui compte réellement. Il est conseillé de commencer par renforcer la coordination avec l'agence de gestion et par revoir les conditions de location, qui ne nécessitent aucun coût, avant d'envisager des investissements en équipement tout en observant les résultats obtenus.

Q5. Quelle durée de vacance peut-on considérer comme acceptable ?

La durée de vacance acceptable varie selon l'emplacement et la taille du bien, ainsi que la situation du remboursement de l'emprunt. En général, il est idéal qu'un nouveau locataire soit trouvé dans un délai d'un à deux mois. Si la vacance se prolonge au-delà de trois mois, il convient d'y voir un signal fort pour revoir en profondeur le loyer, les conditions de location et la méthode de commercialisation. Identifier rapidement la cause du problème et mettre en œuvre des mesures adaptées permet d'éviter que la vacance ne s'installe durablement.

Daisuke Inazawa, President & CEO of INA&Associates Inc.

Auteur

Président-directeur général — INA&Associates Inc.

Président-directeur général d'INA&Associates Inc. Dirige le courtage immobilier, la location et la gestion de biens dans le Grand Tokyo et la région du Kansai. Spécialisé dans la stratégie d'investissement en immobilier de rendement et le conseil aux grandes fortunes.

Daisuke Inazawa est le président-directeur général d'INA&Associates Inc., une société immobilière japonaise dont le siège se trouve à Osaka et qui dispose d'une succursale à Tokyo. Il dirige les trois activités fondamentales du groupe — courtage en vente immobilière, location et gestion de biens — dans le Grand Tokyo et la région du Kansai.

Ses domaines d'expertise recouvrent la stratégie d'investissement en immobilier de rendement, l'optimisation de la rentabilité des opérations locatives, le conseil immobilier destiné aux grandes fortunes (UHNWI) et aux investisseurs institutionnels, ainsi que l'investissement immobilier transfrontalier. Il fournit un conseil de long terme, fondé sur les données, à une clientèle d'investisseurs au Japon comme à l'étranger.

Sous la devise « l'actif le plus précieux d'une entreprise, ce sont ses hommes », il positionne INA&Associates comme une « entreprise d'investissement dans le capital humain » et s'engage à créer une valeur d'entreprise durable par le développement des talents. En tant que dirigeant, il s'exprime également sur le leadership et la culture organisationnelle en période de changement.

Il a obtenu onze qualifications professionnelles japonaises : courtier immobilier agréé (Takken), Master agréé en conseil immobilier, gestionnaire agréé de copropriétés, superviseur agréé de gestion d'immeubles, professionnel certifié de gestion locative, gyōseishoshi (juriste administratif), responsable certifié de la protection des données personnelles, responsable de prévention incendie de classe A, spécialiste certifié de l'immobilier vendu aux enchères, ingénieur de maintenance de copropriétés, et superviseur agréé des opérations de crédit.

  • Courtier immobilier agréé (Takken)
  • Master agréé en conseil immobilier
  • Gestionnaire agréé de copropriétés
  • Superviseur agréé de gestion d'immeubles
  • Professionnel certifié de gestion locative
  • Gyōseishoshi (juriste administratif)
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