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La clé contre les vacances locatives : les techniques photographiques qui font la différence, selon les professionnels

Renforcez votre stratégie anti-vacances grâce à des photos de biens percutantes ! Les techniques des professionnels pour maximiser l'impact de vos annonces immobilières.

Dernière mise à jour: Lecture d'environ 9 min

Dans la gestion locative, réduire la durée de vacance d'un logement est un enjeu déterminant pour la rentabilité. De nombreux propriétaires bailleurs mettent en œuvre diverses stratégies pour limiter la vacance, mais un facteur souvent négligé mérite une attention particulière : la qualité des photographies du bien.

Aujourd'hui, la quasi-totalité des recherches de logement commence sur internet, que ce soit au Japon, en France, en Belgique ou ailleurs dans l'espace francophone. Parmi la multitude d'annonces disponibles, la première chose que voit un candidat locataire, ce sont les photographies du bien — et cette première impression détermine en grande partie sa décision de demander une visite ou non.

Cet article s'appuie sur l'expérience de professionnels ayant traité un grand nombre de biens pour présenter, de façon concrète et détaillée, les techniques de prise de vue permettant de capter l'attention des candidats locataires et de maximiser les demandes de visite. Les principes exposés ici ne dépendent pas d'un marché en particulier : qu'il s'agisse d'un studio tokyoïte, d'un appartement parisien ou d'une maison mitoyenne bruxelloise, la logique reste la même, seuls les usages locaux et les attentes du public diffèrent légèrement.

Pourquoi la photographie du bien est-elle si importante ?

Sur les plateformes d'annonces immobilières, les candidats locataires parcourent un très grand nombre de biens à la recherche de celui qui correspond à leurs critères. Le temps qu'ils consacrent à décider s'ils vont cliquer pour consulter le détail d'une annonce ne dépasserait, dit-on, que quelques secondes. Ce comportement de défilement rapide, que l'on observe aussi bien sur les applications mobiles japonaises que sur les portails français, laisse extrêmement peu de marge d'erreur à la photo de couverture : si elle ne capte pas l'attention immédiatement, l'annonce est passée sans même être ouverte.

Pour susciter l'intérêt en un laps de temps aussi court, des photographies attrayantes et riches en informations sont indispensables. Des photos de qualité transmettent fidèlement la valeur du bien et renforcent les attentes du candidat, ce qui permet de se démarquer des annonces concurrentes et de transformer cet intérêt en une action concrète : la demande de visite.

De nombreuses données montrent que l'amélioration de la qualité des photographies fait augmenter le taux de clic sur une annonce en ligne, ce qui se traduit ensuite par une hausse sensible du nombre de visites, puis du taux de signature de bail — un constat qui ne surprendra aucune agence habituée à comparer les performances de ses annonces d'un portail à l'autre. Cela illustre bien que la photographie n'est pas un simple constat du bien, mais une véritable « présentation » adressée au candidat locataire — un principe qui vaut aussi bien pour les portails japonais que pour SeLoger, Logic-Immo ou Immoweb dans l'espace francophone.

Qualité de la photo Taux de clic Taux de demande de visite Analyse
Faible (sombre, floue) En baisse En baisse L'attrait du bien ne transparaît pas, il est facilement écarté des candidats retenus
Moyenne (standard) Standard Standard Difficile de se différencier des autres biens, peu mémorable
Élevée (lumineuse, attrayante) En hausse En hausse Les attentes envers le bien augmentent, forte motivation à demander une visite

La philosophie de base d'une photographie de bien qui génère des demandes de visite

Pour réaliser des photographies qui suscitent un vrai intérêt, il ne suffit pas de photographier « joliment » : une approche stratégique est nécessaire. L'essentiel est de clarifier « à qui », « quoi » et « comment » l'on souhaite s'adresser.

Il faut se représenter le profil des locataires ciblés (personne seule, famille, étudiant, etc.) et faire ressortir, en photo, les « atouts » du bien qui parleront particulièrement à ce public. Cette logique de ciblage est exactement la même que celle qu'appliquerait une agence en France pour un studio étudiant près d'un campus ou pour un appartement familial en périphérie : on ne met pas en avant les mêmes éléments visuels selon que l'on s'adresse à un étudiant à la recherche d'un petit espace bien situé et pas cher, ou à une famille attentive à la présence d'écoles et d'espaces verts à proximité.

Par exemple, si la luminosité est un point fort du logement, on choisira de photographier au moment de la journée où la lumière naturelle entre le plus généreusement. Si le rangement abondant est un atout, on composera le cadrage de façon à faire ressentir l'ampleur des placards et espaces de rangement. Intégrer intentionnellement, dans chaque photographie, un argument de vente du bien est la clé pour toucher le candidat locataire.

[En pratique] Techniques concrètes de prise de vue d'un bien locatif

Cette section détaille les techniques de prise de vue concrètes, en distinguant « extérieur » et « intérieur ». Un matériel coûteux n'est pas indispensable : même avec un smartphone, il est possible d'obtenir une qualité proche de celle d'un professionnel en respectant quelques principes simples — une réalité valable aussi bien pour un gestionnaire japonais que pour un particulier louant son bien en direct en France ou en Belgique. Dans les deux cas, l'investissement le plus rentable n'est pas dans le matériel mais dans le temps de préparation : rangement, nettoyage et choix du bon moment de la journée font souvent plus de différence qu'un objectif dernier cri.

Les points clés de la prise de vue extérieure

La photo de la façade est en quelque sorte le « visage » du bien. Il ne s'agit pas seulement de montrer l'ensemble du bâtiment : il faut aussi transmettre l'ambiance du quartier environnant.

Point de prise de vue Méthode concrète et explication
Météo et moment de la journée Une matinée ensoleillée (entre 10h et 14h environ) est idéale. Un ciel bleu en arrière-plan met le bâtiment en valeur et donne une impression lumineuse et propre. Il faut éviter le contre-jour et photographier en ayant le soleil dans le dos, c'est la règle de base — un principe identique à celui enseigné dans les guides de home staging en France.
Angle de prise de vue Plutôt que de photographier uniquement de face, un léger angle permet d'exprimer le relief et la profondeur du bâtiment. Dans la mesure du possible, se placer de l'autre côté de la rue pour cadrer l'ensemble du bâtiment de façon équilibrée.
Maintien de l'horizontale et de la verticale Un bâtiment qui paraît penché donne une impression d'instabilité et de manque de soin. Utiliser la fonction de grille de l'appareil photo pour garder les lignes horizontales parallèles au sol et les lignes verticales bien droites.
Nettoyage du champ visuel Choisir l'angle de façon à éviter que n'apparaissent le local à poubelles, des câbles disgracieux ou des passants. Ce travail de « soustraction » est tout aussi important pour révéler pleinement l'attrait du bâtiment. Il est également conseillé de vérifier qu'aucun véhicule mal garé ou qu'aucune poubelle sortie ne vienne parasiter le cadrage, un détail que les agences françaises surveillent tout autant lors de leurs reportages photo.

Les points clés de la prise de vue intérieure

Les photos d'intérieur sont l'élément le plus important pour permettre au candidat locataire de se projeter concrètement dans sa future vie dans ce logement. Il faut s'attacher à révéler pleinement le rôle et l'atout de chaque pièce. C'est aussi là que se joue la différence entre une annonce qui donne envie de visiter et une annonce qui laisse indifférent, quel que soit le pays où le bien est situé.

Lieu de prise de vue Méthode concrète et explication
Séjour et pièces à vivre Photographier depuis l'angle en diagonale de la pièce permet de montrer la pièce dans toute son ampleur. À une hauteur d'environ 1 à 1,5 mètre du sol, proche du regard humain, le rendu paraît plus naturel. Allumer impérativement tous les luminaires et laisser entrer la lumière naturelle des fenêtres pour garantir une bonne luminosité.
Cuisine La propreté prime avant tout. Nettoyer soigneusement l'évier et la plaque de cuisson avant la prise de vue. Ajouter une photo avec les portes de placard ouvertes permet aussi de mettre en avant la capacité de rangement. Ajuster l'angle pour éviter les reflets excessifs sur le robinet et l'évier. Il peut être utile de dégager le plan de travail de tout objet personnel, à l'image de ce que recommandent les guides de home staging pour une cuisine ouverte sur séjour.
Salle de bains et toilettes L'utilisation d'un grand angle ou d'une fonction panoramique est efficace. Essuyer complètement les gouttes d'eau et les traces pour donner une impression de propreté. Il est de bon usage de photographier la lunette des toilettes fermée.
Rangements Photographier portes ouvertes, de façon à ce que la profondeur et la disposition des étagères soient visibles. Un rangement vide permet de transmettre fidèlement sa capacité réelle.
Fenêtres et balcon Si la vue depuis la fenêtre est un atout, il faut aussi la photographier. Pour le balcon, cadrer selon un angle qui montre la profondeur, et inclure les équipements comme le support pour étendre le linge, un détail apprécié.

Astuces réalisables même avec un smartphone

Astuce Explication
Utiliser le mode HDR Même dans une pièce à fort contraste, ce mode limite les zones cramées ou trop sombres et produit une photo à la luminosité équilibrée.
Afficher la grille Un repère visuel très utile pour maintenir précisément l'horizontale et la verticale.
Correction d'exposition Toucher l'écran pour ajuster la luminosité. Régler légèrement plus clair donne une impression de pièce lumineuse et propre dans son ensemble.
Objectif grand angle L'utilisation d'un objectif grand angle amovible pour smartphone permet de cadrer largement même un espace exigu, une solution très efficace.

Les précautions à prendre en matière de retouche photo

Retoucher les photos prises pour les rendre plus attrayantes est une pratique utile, mais une retouche excessive peut être assimilée à de la « publicité trompeuse ». Au Japon, le code de bonnes pratiques établi par la fédération des organisations professionnelles de l'immobilier interdit toute présentation susceptible d'induire en erreur sur la réalité du bien. En France, un principe équivalent découle des règles générales sur les pratiques commerciales trompeuses du code de la consommation, qui s'appliquent pleinement aux annonces immobilières diffusées sur les portails comme SeLoger ou Leboncoin. Dans les deux systèmes juridiques, la logique est la même : la photo doit rester un reflet fidèle du bien, et non une promesse qui ne serait pas tenue au moment de la visite, sous peine de nuire à la relation de confiance avec le candidat locataire.

Exemples de retouches acceptables : ajustement global de la luminosité, correction de la teinte, correction de la déformation horizontale et verticale.

À l'inverse, les retouches à éviter sont celles qui font apparaître le bien dans un état différent de la réalité : effacer des câbles électriques ou un immeuble voisin, faire disparaître complètement une rayure ou une tache, ou encore ajouter des meubles en images de synthèse pour laisser croire à tort que le logement est « meublé ». La retouche doit rester une simple mise en valeur du bien tel qu'il est réellement, aussi bien pour se conformer aux règles japonaises que pour respecter la réglementation en vigueur dans l'espace francophone.

La photographie comme stratégie de différenciation face à la concurrence

Sur les portails d'annonces immobilières, de nombreux biens aux conditions similaires sont publiés côte à côte. Pour que le sien soit choisi parmi eux, la différenciation par la photographie est absolument déterminante — une réalité que connaissent bien les agences françaises confrontées à la densité d'annonces sur les grandes plateformes urbaines.

Il ne suffit pas de publier de belles photos : il faut adopter une perspective qui raconte, comme une histoire, la valeur propre à ce bien. C'est cette dimension narrative, plus que la seule technique photographique, qui distingue une annonce mémorable d'une annonce interchangeable, où que se trouve le bien.

Par exemple, pour un public souhaitant « se concentrer sur le télétravail dans un environnement calme », on privilégiera des photos d'un coin bureau ou d'un environnement extérieur paisible ; pour un public voulant « profiter de la vie avec un animal de compagnie », on mettra en avant les équipements propres à un logement acceptant les animaux (comme un espace pour laver les pattes) ainsi que des photos d'un parc à proximité.

Point de différenciation Mode d'expression en photo
Clarification du concept Définir un concept pour le bien, par exemple « pour une personne seule au mode de vie citadin et actif » ou « pour une famille souhaitant élever ses enfants dans un cadre verdoyant », puis publier en priorité les photos qui correspondent à ce positionnement.
Proposition d'un style de vie Disposer efficacement meubles et objets (home staging) pour faire imaginer concrètement une vie agréable après l'emménagement. Par exemple, installer une table et des chaises sur le balcon pour créer une ambiance de café en extérieur. Cette technique, très répandue dans l'immobilier francophone pour vendre ou louer un bien vide, fonctionne selon les mêmes ressorts psychologiques quel que soit le pays : elle aide le candidat à se projeter sans effort d'imagination.
Mettre en avant les atouts propres au bien Photographier sous plusieurs angles les luminaires design, les équipements récents, l'abondance de rangements ou tout autre « atout » absent des autres biens, accompagnés d'une légende détaillée.

L'apport de la vidéo et de la caméra à 360 degrés

Ces dernières années, la demande pour la « visite en ligne » s'appuyant non plus seulement sur des photos fixes mais aussi sur la vidéo et la caméra à 360 degrés a fortement augmenté — une tendance de fond que l'on retrouve également sur les portails immobiliers francophones depuis la généralisation des visites virtuelles pendant les confinements. Ces contenus permettent de transmettre intuitivement l'ampleur des pièces, la circulation entre elles et l'articulation de l'espace, des éléments difficiles à faire ressentir avec de simples photos, ce qui approfondit la compréhension du candidat locataire et réduit le risque de déception après une visite en personne. Pour un bailleur gérant plusieurs biens à distance, ou pour des candidats venant d'une autre région ou de l'étranger, cette réduction du nombre de visites physiques inutiles représente aussi un gain de temps appréciable pour toutes les parties.

Vidéo : filmer comme si l'on marchait réellement à l'intérieur du logement permet d'offrir une expérience de visite plus proche du réel. Montrer en vidéo l'enchaînement logique du séjour vers la cuisine puis vers le balcon, par exemple, est particulièrement efficace pour faire naître chez le candidat une image concrète de sa vie future dans le logement. Il suffit de garder un rythme de déplacement naturel et de ne pas multiplier les effets de caméra, qui distrairaient de l'objectif premier : montrer le logement tel qu'il est.

Caméra à 360 degrés : elle permet au candidat de vérifier librement, sous l'angle de son choix, les points qui l'intéressent particulièrement, ce qui garantit une information satisfaisante. Elle est particulièrement efficace pour un bien au plan complexe ou lorsqu'on souhaite transmettre l'ampleur de l'espace.

Adopter activement ces nouvelles technologies permet de toucher un plus grand nombre de candidats potentiels et contribue, au-delà du bien lui-même, à l'image du bailleur en tant qu'acteur à la pointe des pratiques du secteur — un atout de marque personnelle qui compte de plus en plus, y compris pour les propriétaires bailleurs particuliers en Europe francophone. Ce type de contenu présente un autre avantage concret : il permet de préqualifier les candidats à distance, en particulier pour les mutations professionnelles ou les déménagements internationaux où une première visite physique n'est pas toujours possible avant la signature.

En résumé

Cet article a présenté l'importance des photographies qui génèrent des demandes de visite, ainsi que les techniques concrètes de prise de vue et les précautions à connaître, de la préparation du logement jusqu'aux limites à ne pas franchir en matière de retouche.

La photographie du bien est la première porte d'entrée, bien avant la visite elle-même, par laquelle le candidat locataire commence à imaginer sa vie future dans ce logement. En donnant à chaque photo une intention et une stratégie, il devient possible de révéler pleinement l'attrait du bien et de se différencier efficacement de la concurrence, qu'il s'agisse d'un portail japonais ou d'une plateforme francophone.

Les techniques présentées ici sont, pour la plupart, immédiatement applicables et ne demandent ni budget important ni équipement particulier. Commencez par les essayer sur l'un de vos biens en gestion, et observez concrètement comment l'amélioration de la qualité des photos se traduit en davantage de demandes de visite.

La maîtrise de la prise de vue constitue, sans aucun doute, un atout stratégique puissant pour l'avenir de toute activité de gestion locative, au Japon comme dans l'espace francophone, où la concurrence entre annonces sur les grands portails ne cesse de s'intensifier.

Questions fréquentes

Q1 : Un appareil photo coûteux est-il nécessaire ?

R1 : Ce n'est pas indispensable. Les performances des appareils photo de smartphone étant aujourd'hui très élevées, il est possible d'obtenir des photos suffisamment attrayantes en respectant les principes de base présentés dans cet article : « maintenir l'horizontale et la verticale », « assurer une bonne luminosité » et « soigner la composition ». Commencez par essayer avec le smartphone que vous possédez déjà. Un budget consacré à un trépied léger et à un objectif grand angle amovible représente, en comparaison d'un appareil professionnel, un investissement modeste qui améliore déjà nettement le résultat.

Q2 : Combien de photos convient-il de publier ?

R2 : Il n'existe pas de règle absolue, mais il est recommandé de publier au moins une photo de chaque pièce principale (séjour, chaque chambre, cuisine, salle de bains, toilettes), en y ajoutant la façade, le balcon, les rangements, la vue et les parties communes (entrée, casiers de livraison, etc.), pour un total d'au moins 15 photos. Plus le volume d'informations est important, plus le sentiment de confiance et l'intérêt du candidat locataire augmentent. Un dossier photo incomplet laisse souvent penser, à tort ou à raison, que le bailleur cherche à cacher quelque chose, qu'il s'agisse d'un défaut du logement ou d'un simple manque de sérieux dans la gestion de l'annonce.

Q3 : Peut-on photographier même par mauvais temps ?

R3 : Dans la mesure du possible, il est préférable de privilégier une journée ensoleillée. C'est particulièrement vrai pour les photos de façade ou pour les pièces dont on souhaite mettre en avant la luminosité naturelle, très sensibles aux conditions météorologiques. Si le calendrier ne permet vraiment pas d'attendre, un ajustement de la luminosité via un logiciel de retouche reste possible, mais le rendu naturel a ses limites : il est souvent préférable d'envisager une nouvelle séance de prise de vue. Dans les régions au climat plus souvent couvert, comme une grande partie de la Belgique ou du nord de la France, mieux vaut parfois privilégier un bon éclairage intérieur artificiel plutôt que d'attendre une fenêtre météo incertaine.

Q4 : Faut-il installer des meubles et des objets de décoration ?

R4 : Pour créer une ambiance vécue et aider à se représenter l'ampleur de la pièce ainsi que ses usages possibles, la mise en place de meubles et d'objets (home staging) est très efficace. Toutefois, un excès d'objets donne au contraire une impression d'espace réduit : il faut viser une disposition simple et de bon goût. Publier à la fois des photos du logement vide et des photos après mise en scène est également une bonne pratique. Cette approche, bien connue des agences françaises sous le nom de home staging, peut se limiter à quelques éléments clés — un canapé, une table basse, un tapis — sans nécessiter un aménagement complet du logement.

Q5 : Jusqu'où peut-on aller dans la retouche photo ?

R5 : Les retouches destinées à améliorer le rendu visuel — correction de la luminosité, de la teinte, des déformations — ne posent pas de problème. En revanche, effacer des défauts réels du bien (rayure sur un mur, tache, etc.) ou ajouter des équipements qui n'existent pas relève d'une présentation trompeuse, susceptible de constituer une infraction aux règles encadrant la publicité immobilière, que ce soit au Japon ou dans les pays francophones. La règle à retenir reste : ne jamais dépasser le cadre d'une simple mise en valeur du bien réel. En cas de doute sur une photo particulière, la question à se poser est simple : le candidat locataire, en visitant le bien après avoir vu cette photo, aura-t-il le sentiment d'avoir été trompé ?

À propos d'INA Network

Le réseau de propriétaires bailleurs que nous animons, « INA Network », propose un partage actif de savoir-faire pratiques utiles à la gestion locative, ainsi que des échanges d'informations entre ses membres. Ces échanges portent aussi bien sur des sujets propres au marché japonais que sur des retours d'expérience transposables à d'autres contextes locatifs, la logique de fond restant proche d'un pays à l'autre.

Une fois inscrit et dans le respect des règles de la communauté, toutes vos questions recevront une réponse. Si ce réseau vous intéresse, n'hésitez pas à nous contacter, que vous gériez un bien au Japon ou que vous souhaitiez simplement comparer vos pratiques avec celles d'autres propriétaires bailleurs.

Daisuke Inazawa, President & CEO of INA&Associates Inc.

Auteur

Président-directeur généralINA&Associates Inc.

Président-directeur général d'INA&Associates Inc. Dirige le courtage immobilier, la location et la gestion de biens dans le Grand Tokyo et la région du Kansai. Spécialisé dans la stratégie d'investissement en immobilier de rendement et le conseil aux grandes fortunes.

Daisuke Inazawa est le président-directeur général d'INA&Associates Inc., une société immobilière japonaise dont le siège se trouve à Osaka et qui dispose d'une succursale à Tokyo. Il dirige les trois activités fondamentales du groupe — courtage en vente immobilière, location et gestion de biens — dans le Grand Tokyo et la région du Kansai.

Ses domaines d'expertise recouvrent la stratégie d'investissement en immobilier de rendement, l'optimisation de la rentabilité des opérations locatives, le conseil immobilier destiné aux grandes fortunes (UHNWI) et aux investisseurs institutionnels, ainsi que l'investissement immobilier transfrontalier. Il fournit un conseil de long terme, fondé sur les données, à une clientèle d'investisseurs au Japon comme à l'étranger.

Sous la devise « l'actif le plus précieux d'une entreprise, ce sont ses hommes », il positionne INA&Associates comme une « entreprise d'investissement dans le capital humain » et s'engage à créer une valeur d'entreprise durable par le développement des talents. En tant que dirigeant, il s'exprime également sur le leadership et la culture organisationnelle en période de changement.

Il a obtenu onze qualifications professionnelles japonaises : courtier immobilier agréé (Takken), Master agréé en conseil immobilier, gestionnaire agréé de copropriétés, superviseur agréé de gestion d'immeubles, professionnel certifié de gestion locative, gyōseishoshi (juriste administratif), responsable certifié de la protection des données personnelles, responsable de prévention incendie de classe A, spécialiste certifié de l'immobilier vendu aux enchères, ingénieur de maintenance de copropriétés, et superviseur agréé des opérations de crédit.

  • Courtier immobilier agréé (Takken)
  • Master agréé en conseil immobilier
  • Gestionnaire agréé de copropriétés
  • Superviseur agréé de gestion d'immeubles
  • Professionnel certifié de gestion locative
  • Gyōseishoshi (juriste administratif)
  • Responsable certifié de la protection des données personnelles
  • Responsable de prévention incendie de classe A
  • Spécialiste certifié de l'immobilier aux enchères
  • Ingénieur de maintenance de copropriétés
  • Superviseur agréé des opérations de crédit