Le choix du papier peint (revêtement mural) pour un bien locatif est une décision de gestion importante, directement liée à la satisfaction des locataires, aux mesures contre la vacance et à la valeur patrimoniale du bien. Comme le coût, la fonctionnalité et le design varient fortement selon le type, il est nécessaire de choisir en fonction de l’objectif recherché. Nous expliquons ici les caractéristiques et les fourchettes de prix de sept types de papier peint, ainsi que la manière de lire les indicateurs de qualité.
Quelles sont les caractéristiques de chaque type de papier peint (revêtement mural) ?
Le « papier peint vinyle », facile à entretenir et économique
Il s’agit du papier peint le plus utilisé dans les biens locatifs au Japon. Fabriqué à partir de résine de chlorure de vinyle, il résiste bien aux salissures puisqu’il peut être nettoyé avec un chiffon humide, et il existe dans un large choix de couleurs et de designs. Toutefois, comme il peut contenir du formaldéhyde au cours du processus de fabrication, nous recommandons de choisir des produits portant le marquage F★★★★.
Le « papier peint en papier », apprécié pour son design
Fabriqué à partir de pâte à papier ou de washi, il s’agit d’un papier peint qui permet de créer un intérieur haut de gamme. Son niveau de design est tel qu’il est utilisé jusque dans les résidences royales en Europe et aux États-Unis, mais sa faible résistance à l’eau le rend peu adapté aux cuisines et aux salles de bains. Il est indispensable de faire appel à un professionnel expérimenté pour la pose.
Le « papier peint textile », raffiné et haut de gamme
Ce papier peint en tissu utilise des fibres comme le coton, le lin ou le polyester, et offre un niveau de raffinement comparable à celui recherché dans les hôtels et les musées. Il présente une excellente respirabilité et de bonnes propriétés de régulation de l’humidité, mais les salissures s’accrochent facilement aux reliefs et les entreprises capables de le poser sont limitées.
Le « papier peint à base de bois », pour créer une atmosphère chaleureuse
Ce papier peint utilise du bois ou du liège découpés en fines couches, et se caractérise par sa capacité de régulation de l’humidité et son design chaleureux. Comme il s’agit d’un matériau naturel, il est difficile d’uniformiser les motifs, et il ne convient pas aux pièces d’eau.
Le « papier peint en terre de diatomée », très fonctionnel
Fabriqué à partir de fossiles de plancton végétal, ce papier peint séduit par ses excellentes performances de régulation de l’humidité et de désodorisation. En revanche, sa surface texturée rend les salissures difficiles à enlever, et la qualité du rendu final dépend fortement du savoir-faire de l’installateur.
Le « papier peint en oléfine », respectueux de l’environnement et de la santé
Il s’agit d’un papier peint en résine synthétique qui s’est développé comme alternative au papier peint vinyle. Sa surface est très résistante et supporte bien les rayures et les taches, mais il est plus coûteux que le papier peint vinyle et peu d’entreprises le posent.
Le « papier peint au plâtre », apprécié pour sa durabilité
Ce papier peint en matériau incombustible utilise de la chaux issue de récifs coralliens et se distingue par sa résistance au feu, sa durabilité et sa faible adhérence à la poussière. En revanche, comparé à un mur enduit, ses effets de régulation de l’humidité et de désodorisation restent limités.
Quelle est la fourchette de prix selon le type de papier peint (revêtement mural) ?
| Type de papier peint | Fourchette de prix (par m²) |
|---|---|
| Papier peint vinyle | 500 yens à 1 700 yens |
| Papier peint en papier | 1 500 yens à 15 000 yens |
| Papier peint textile | 1 500 yens à 10 000 yens |
| Papier peint à base de bois | 1 000 yens à 6 000 yens |
| Papier peint en terre de diatomée et au plâtre | 1 000 yens à 6 000 yens |
| Papier peint en oléfine | 1 500 yens à 2 000 yens |
Si vous souhaitez maîtriser les coûts, le papier peint vinyle (à partir de 500 yens par m² pour les produits grand public) est le choix le plus adapté. Une stratégie de répartition des coûts consistant à utiliser partiellement des papiers peints très fonctionnels et au design soigné comme accents peut également être efficace.
Quels indicateurs de qualité faut-il vérifier lors du choix d’un papier peint ?
| Marquage | Signification |
|---|---|
| F★★★★ (Four Star) | Niveau d’émission de formaldéhyde minimal. Risque sanitaire faible |
| Marquage conforme à la norme SV | Respecte les normes de sécurité relatives au formaldéhyde, aux COV et au monomère de chlorure de vinyle |
| Marquage ISM | Produit d’usine conforme à des règles strictes sur les substances chimiques, certifié par l’Association japonaise des revêtements muraux |
Pour protéger la santé et la sécurité des locataires, nous recommandons de standardiser l’utilisation de papiers peints portant ces marquages.
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Foire aux questions (FAQ)
Quel est le papier peint le plus recommandé pour un bien locatif ?
Le choix de base est le papier peint vinyle, qui offre le meilleur équilibre entre coût, durabilité et facilité d’entretien. Pour les pièces d’eau, il est préférable d’opter pour des modèles antitaches et antibactériens, et intégrer des papiers peints fonctionnels en accent dans le séjour ou le coin lavabo peut améliorer la satisfaction des locataires.
À quel moment faut-il remplacer le papier peint ?
En règle générale, le remplacement est recommandé tous les 6 à 10 ans. Il est souvent effectué lors des travaux de remise en état après le départ d’un locataire, mais pour les papiers peints ayant des effets désodorisants ou antibactériens, il convient aussi de vérifier la durée de maintien de ces fonctions.
Est-il possible de remplacer le papier peint soi-même en DIY ?
Le papier peint vinyle peut être posé soi-même avec des rouleaux et des outils disponibles dans le commerce. En revanche, les papiers peints textiles ou en terre de diatomée sont plus difficiles à poser et peuvent présenter de fortes différences de finition, c’est pourquoi nous recommandons de faire appel à un professionnel.
Que se passe-t-il si l’on utilise un papier peint contenant du formaldéhyde ?
Il peut être à l’origine du syndrome du bâtiment malsain. Comme il peut provoquer une irritation des muqueuses du nez et de la gorge, il est important de choisir systématiquement des produits portant le marquage F★★★★ ou SV.